Dans un article de l’Humanité, Olivier Chartrain explique comment on manipule l’opinion derrière le vocable du « véhicule Zero Emission« , alors que toute la chaîne de fabrication et d’utilisation de la voiture électrique est un productrice avérée de CO2.

Dans cet article intitulé « La face cachée de la voiture électrique« , l’auteur décrit notamment le coût en CO2 de l’extraction, raffinage, transformation, acheminement des terres rares constituant les batteries mais également le coût en CO2 de chaque recharge, variant selon les pays à dominante nucléaire ou pas. Autant dire qu’on n’est pas prêt de fermer la moindre centrale…

Centrale Nucléaire produisant pour la voiture électrique

L’article démontre que pour qu’un véhicule électrique amortisse les GES émis lors de sa fabrication et émette réellement moins de CO2 qu’une thermique, il faut qu’elle roule. Beaucoup : la petite Zoe (ou équivalent) et ses 300 kg de batteries doit parcourir 50 000 km… en France (énergie nucléaire). En Allemagne, ce sera 100 000 km. Des chiffres à doubler pour une Tesla et ses 600 kg de batteries…

Tout ceci sans parler de l’éventuel remplacement de la batterie dont la durée de vie ne saurait dépasser 7 ou 8 ans.

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TRANSPORTS : LA FACE CACHEE DE LA VOITURE ELECTRIQUE